arts et culture

Dernière mise à jour le 22/09/2006



Les « Griffes Du Tigre », le journal du lycée, a vu le jour en 2003 sous la direction de Cécile Gilard, puis lorsque celle-ci est partie de l'établissement, d'autres élèves ont repris le flambeau, dont Axel Sourisseau et Ségolène Royer. Mais bien sûr, un journal du lycée ne se résume pas à ses rédacteurs principaux. C'est un feuillet de 8 pages plaisant, enjoué, un concentré de la bonne humeur des élèves, ou, à défaut, un pot-pourri de leurs caractères et de leurs aspirations du moment. Les chroniques sont variables mais certains éléments restent fondateurs : l'édito tout d'abord, et sa mise en bouche du numéro, l'actualité et ses faits soigneusement choisis, puis pour finir, les jeux et autres passes temps courant lors des classiques cours magistraux. Non, pour rester sérieux, les « Griffes » comme on les appelle affectueusement, sont d'abord des outils de réflexions, de fun, et même un support pour les professeurs (si, si !). Pour ne citer qu'une seule petite anecdote, un des professeurs d'Anglais bien populaire dans cet établissement réutilisa un jour des « fausses excuses de retard » paru dans la rubrique blagues du journal pour servir de support à un exercice d'expression (ce qui poussa certain à penser que cette petite feuille lycéenne pourrait devenir dangereuse, voire un ennemi de taille dans la réussite de leur cursus scolaire !!!). Mais les Griffes se sont aussi un groupe d'élèves qui se retrouve le midi (en général un fois par semaine) pour parler de leurs projets d'article(s) ou de tout autre choses leur passant par la tête. car le journal constitue également (que de qualités dites-moi !) un fabuleux support de revendications : comme tout établissement, le lycée Clémenceau abrite sous son toit des jeunes engagés dans des luttes diverses et variées et qui n'hésitent pas à se servir du journal (et ils ont raison) pour s'exprimer comme un orateur le ferait de sa harangue sur le forum romain. Cela engage ainsi des débats, des discussions (des délires aussi non ?) qui font vivre Clémenceau et lui donne cette teinte si sympathique (parole d'élève !).

Axel Sourisseau

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